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Scorpions
Crazy World
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le 11 Décembre 2020 par JOHNDUFF51


"Crazy World" est pour moi un "Savage Amusement" amélioré même si je trouve certains titres vraiment faiblards ("To Be With You In Heaven"/"Restless Nights"). Deux ballades magistrales comme très souvent. "Wind Of Change" au-delà son texte contient d’excellentes mélodies qui font mouche. Rudolf Schenker n’a plus rien à prouver à ce niveau, "Send Me An Angel" clôturant l’album de la plus belle des manières. Quelle émotion transmise par Klaus ! Mais là où l’album me plaît c’est qu’il contient des hits injustement sous-estimés comme "Lust Or Love", "Don’t Believe Her" et même "Kicks After Six" découvert sur la face B du 45 tours de "Send Me An Angel" (!) Les brûlots "Hit Between...", "Money Fame" et dans une moindre mesure "Tease Me..." + "Crazy World" rappellent que le groupe a encore de la pêche même si ce sera encore plus flagrant sur l’album suivant.

le 06 Novembre 2020 par CPEJ


C'est vrai que la fantastique intro du premier titre, "Tease Me Please Me" est trompeuse, s'ensuit du bon SCORPIONS, fidèle à eux-mêmes ; mais pour moi qui les suivait depuis dix ans, on ressentait bien que sans renouvellement, le groupe était en fin de course. Finalement, le meilleur titre reste "Wind Of Change", un des plus beaux slows de leur carrière.

le 29 Avril 2018 par GOLGOTH 68


Réécouté ce jour après une longue période d'oubli. Je sais maintenant pourquoi je l'avais mis de coté et pourquoi j'avais décroché (peut-être à tort) de SCORPIONS après.

Ce n'est vraiment pas terrible. Les deux ballades sont effectivement bien même si loin de "Still Loving You" qui reste une référence. Le reste me déçoit et n'est qu'une pale copie des albums précédents. Je lui préfère "Savage Amusement".

le 10 Janvier 2018 par CLANSMAN57


Meilleur que "Savage Amusement", pour sûr.
Overdose avec l'opportuniste "Wind Of Change", je lui préfère "Send Me An Angel".
Pour les morceaux plus Hard, je ne relève rien qui soit à zapper, à part peut-être "Money And Fame".

Un album solide, bien que je m'en sois débarrassé.
Il y a un truc qui me dérange dans le SCORP après "Love At First Sting".


le 09 Juin 2013 par RAMON


Là, je sens bien que je vais me faire des tas de copains en donnant mon avis sur cet album que je viens de découvrir, car acheté récemment en broc à vil prix.
Si ce n'était mon souci de préserver un minimum la nature de certaines cochonneries, je l'aurais volontiers passé par la fenêtre de ma caisse une fois extrait du lecteur CD. J'aurais eu les boules de craquer quinze boules là dedans, deux ça passe encore...
Alors c'est vrai, il y a ce début trompeur sur un riff aguicheur bien que dénué de toute originalité, mais après tout cette qualité n'est pas obligatoire pour faire du bon Hard Rock, donc passons.
Sauf que, dès son refrain avec ses "Tease me-Please me", on comprend que la suite va être épineuse, et ce n'est pas le changement de hauteur qui intervient en fin de morceau qui change la donne : ce genre de truc est plutôt efficace, en général, mais là c'est juste une formule que l'on applique et qui par conséquent n'apporte absolument rien en dehors de rallonger inutilement le morceau.
L'impression est vite confirmée avec le deuxième titre, "Don't Believe Her", pas forcément le plus honteux enregistré par le groupe, malgré un texte nullissime.
La direction générale du disque rappelle la période qui va du médiocre "Lovedrive" à "Blackout", sans les morceaux qui à l'époque ressortaient du lot, l'inspiration affichant un électro encéphalogramme rigoureusement plat.
Prenez "Crazy World"... Ils nous avaient déjà fait le coup du morceau d'ambiance lourd et épique avec les plutôt réussis mais très mal produits "Animal Magnetism" et "China White", là c'est encore pire, vu que le titre n'a aucun intérêt, Klaus Meine crie, les autres font du bruit et puis... rien.
En fait dès la quatrième chanson, l'affaire est entendue (matraquée même !) avec l'inénarrable "Wind Of Change", calamiteuse ballade Célinedionesque, avec son thème sifflé, ses accords de guitare acoustique en fond de trame et son texte neuneu que même un groupe de Babas Cool des sixties défoncé au LSD aurait refusé de chanter.
Il y en a une autre de ballade, celle qui clôt l'album, ornementée de claviers New Age, mais le ridicule ne tue pas, il remplit les caisses.
Entre 1980 et 1990, un greatest hits de SCORPIONS, ça donne un disque de slows : Gold Ballads.
Bah oui, on place neuf titres qui font mine d'envoyer (enfin pas trop, non plus, "To Be With You In Heaven", pour ne citer que celle-là, ce n'est rien d'autre que de la variété) pour rassurer les fans qui croient encore au père Noël du Hard Teuton, pour en fin de compte, vendre deux slows. L'album ? Quel album ? On s'en fout, on remplit, on fait appel à un faiseur (Keith Olsen) pour le son et comme ça ne suffit pas on coécrit avec un autre faiseur (Jim Vallance), BON JOVI a tracé la voie après tout.
Cependant Matthias Jabs n'est pas Ritchie Sambora, capable de faire passer une musique très (trop) FM par ses interventions inspirées, ça non ; Matthias Jabs est horripilant, tellement qu'après l'écoute du disque on pleure encore plus le départ d'Uli, voire celui de Michael.
Et puis il y a, comble de l'atrocité, le traitement réservé au son de la batterie, là on peut dire que pour l'occasion ils ont réussi à exhumer la Grosse Bertha, tellement ça fracasse les oreilles, aussi vu la quantité de boulets, toute tentative de décollage est automatiquement annihilée.
Allez, dès qu'il me prendra l'idée de vendre à mon tour le dimanche tous les trucs inutiles qui encombrent ma (modeste) demeure sur le trottoir d'un village avoisinant, je ferai une petite place sur mon stand pour y glisser l'objet en question, en espérant qu'il y ait des amateurs...













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