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METAL ELECTRO-COSMIQUE  |  STUDIO

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PAIN - Rebirth (1999)
Par DARK BEAGLE le 20 Janvier 2020          Consultée 437 fois

Avec "Rebirth", PAIN va sortir sa masterpiece. Ni plus, ni moins. Pour cela, Peter Tägtgren va légèrement s’écarter de la ligne directrice du premier album, en gommant le côté purement Indus pour le transformer en parties Electro qui s’intègrent parfaitement au matraquage Metal qu’il englobe. Pour le coup, PAIN va devenir un peu plus dansant et les passerelles avec la scène Allemande commencent à devenir un peu plus évidentes.

Ici, Peter Tägtgren va commencer à peaufiner ses refrains, ils vont devenir plus efficaces, plus mémorables ("Supersonic Bitch", "End Of The Line", "On And On"…) sans pour autant négliger la virulence ("Parallel To Ecstasy", "Crashed"…) qui faisait le charme de l’éponyme. Mais l’ambiance, sans être forcément légère, est toutefois moins pesante et le projet gagne en fluidité, cette fluidité qui manquait d’ailleurs sur le précédent. Et cela passe également par le chant de Tägtgren, qui devient plus clair, sans pour autant arriver au niveau de "Nothing Remains The Same". Sur "Rebirth", PAIN conserve toute son agressivité et nous balance dans un monde Cyber Metal sans concession.

Encore une fois, Tägtgren varie les plaisirs, nous invitant à des montagnes russes où l’on passe d’un morceau agressif à un autre plus dansant, voire à une plage atmosphérique qui apporte une pause salvatrice avant un final dynamique à souhait. Et c’est là que PAIN s’avère être un projet intéressant et intelligent. Tägtgren a réussi à taper juste, tout du long, il n’est pas pris à défaut sur les parties purement Metal et il arrive parfaitement à mettre le feu au Dancefloor. L’alchimie est parfaite, c’est la dernière fois qu’elle le sera, "Rebirth" est déjà l’apogée de ce que PAIN proposera durant sa carrière.

Inutile d’un long bavardage stérile ; il suffit d’écouter l’album pour s’en prendre plein la tronche, encore aujourd’hui. En 1999, PAIN aurait pu être au sommet du monde, allant jusqu’à faire la nique à des groupes comme OOMPH! ou RAMMSTEIN. Tägtgren frappe un grand coup, comme il l’a fait avec l’éponyme d’HYPOCRISY la même année. La suite de l’histoire ? Le Suédois prouvera qu’il n’est qu’un homme en succombant aux sirènes commerciales et son projet Electro va grandement perdre de son charme, à mesure que la colère qui l’animait s’effacera pour laisser place à du mainstream et du easy listening.

Bon, c’est pas tout, je vais me réécouter REBIRTH et améliorer mon style sur le dancefloor.

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- Peter Tägtgren (musique)


1. Supersonic Bitch
2. End Of The Line
3. Breathing In Breathing Out
4. Delusions
5. Suicide Machine
6. Parallel To Ecstasy
7. On And On
8. 12:42
9. Crashed
10. Dark Fields Of Pain
11. She Whipped



             



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