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1976 Rising
1977 On Stage
1978 Long Live Rock'n'roll
1979 Down To Earth
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- Style : Astral Doors
- Membre : Deep Purple, Tank, Ez Livin', Aerosmith, Black Sabbath, Tony Martin , Zed Yago, Riot, Quiet Riot, Gillan/glover, Warlock, Impellitteri, Empire, Trans-siberian Orchestra, Cornerstone, Dio, Blackmore's Night, Ozzy Osbourne , Heaven & Hell, Plasmatics, Dokken, Ted Nugent , Alice Cooper, Blue Öyster Cult, Wami, Doro, Cain's Offering
- Style + Membre : Brazen Abbot, A. Kajiyama & J. L. Turner, Axel Rudi Pell , Alcatrazz, Joe Lynn Turner , Pink Cream 69, Yngwie Malmsteen , Doogie White & La Paz, Hear 'n Aid, Ian Gillan Band, Gary Moore , Uriah Heep, Msg

RAINBOW - Difficult To Cure (1980)
Par DARK BEAGLE le 18 Décembre 2017          Consultée 337 fois

Des débuts de RAINBOW à "Difficult To Cure", il y a une constante : celui d’un sacré turn over. Aucun album n’a été réalisé avec le même line-up et celui-ci ne déroge pas à la règle. Cozy Powell et Graham Bonnet s’en vont, remplacés respectivement par Bob Rondinelli et Joe Lynn Turner. Le premier fait le boulot, avec un jeu moins développé que celui de Powell, mais qui convient parfaitement à l’orientation plus légère prise par Blackmore pour cet opus, où la rythmique s’avère bien simple. Le second n’est pas un mauvais chanteur, bien au contraire. Mais il faut bien avouer que passer après Ronnie James Dio ET Graham Bonnet n’est pas chose aisée. Turner est bon, mais assez classique finalement.

En revanche, on ne peut pas ôter à l’Homme en Noir son sens du riff. Sa guitare emplit l’espace sonore de façon très satisfaisante, même si les mélodies sont parfois un peu plus sucrées. Le premier titre, "I Surrender", est un petit bijou qui n’aurait pas dépareillé sur l’excellent "Down To Earth" (mais y avait déjà "Since You Been Gone" dessus, on ne va pas non plus trop insister avec BALLARD), "Spotlight Kid" renoue avec une approche plus speed et directe, "Difficult To Cure" est une variation à la guitare de la "Neuvième" de Beethoven qui passe comme une lettre à la poste. Mais on ne peut pas s’empêcher de remarquer que la musique se fait plus calibrée, plus accessible, à l’image du joyeux "No Release" et que les moments réellement épiques à la "Stargazer" et "Eyes Of The World" se font plus rares.

RAINBOW évolue, change et cela ne se fait pas sans heurts. Pour commencer, il y a "Magic", un ratage complet, au refrain insupportable et à l’introduction aux claviers qui renvoie aux pires génériques d’émissions télé du début des années 80, Champs Elysées en tête. "Can’t Happen Here" n’est pas mémorable non plus, tout comme "Freedom Fighter", bien inoffensive dans sa démarche et dans son exécution. En fait, par rapport à "Down To Earth", RAINBOW semble avoir perdu de son mordant, de son côté Rock pour sonner de plus en plus FM. Et à ce titre, l’arrivée de Joe Lynn Turner est une bonne chose vu qu’il est particulièrement à l’aise dans ce registre.

La bande à Blackmore a beaucoup évolué et avec elle, le son du groupe, qui n’a plus rien à voir avec ce qui se faisait aux débuts, où RAINBOW développait une certaine forme de lyrisme qui n’a plus court ici et qui s’inscrit parfaitement dans l’air du temps. Et du coup, ce disque ne vieillit pas forcément très bien, quand "Rising" ou "Down To Earth" sonnent toujours plus frais, plus vivants. Et il y a une constante, encore : le line-up du prochain album ne sera plus le même non plus, Airey pliant bagage après ce "Difficult To Cure" relativement mitigé.

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   JEFF KANJI

 
   DARK BEAGLE

 
   (2 chroniques)



- Joe Lynn Turner (chant)
- Ritchie Blackmore (guitare)
- Roger Glover (basse)
- Bob Rondinelli (batterie)
- Don Airey (claviers)


1. I Surrender
2. Spotlight Kid
3. No Release
4. Magic
5. Vielleicht Das Nachste Mal (maybe Next Time)
6. Can't Happen Here
7. Freedom Fighter
8. Midtown Tunnel Vision
9. Difficult To Cure (beethoven's Ninth)



             



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