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BLAST KNIGHT 2 @ Le Trait D'Union, Neufchâteau
Par T-RAY le 22 Juillet 2017
Publié le 30 Juillet 2017 Consulté 1373 fois

L’ouest vosgien n’est pas réputé pour l’effervescence de sa scène Metal et les concerts du genre n’y sont pas légion (c’est un euphémisme). Si le premier département de France à avoir payé ses impôts (quelle fierté !) peut se targuer d'avoir vu naître quelques beaux noms du Death Metal français, notamment KRONOS et DUNGORTHEB, ceux-ci sont toutefois originaires de l’agglomération d’Épinal, et pas d’ailleurs.

Qu’un festival d’ampleur régionale avec des valeurs montantes du Death hexagonal, des formations anciennes dans l’underground et une tête d’affiche de la trempe de BENIGHTED ait lieu à Neufchâteau, sous-préfecture du département, est donc un petit miracle.

Ou plutôt le résultat du travail sérieux et appliqué de l’association Dans la Fosse, fondée en 2009, promotrice de la culture Metal et organisatrice d’un premier festival Blast Knight en 2016, au Trait d’Union, centre culturel contemporain de la ville. La tête d’affiche, l’an dernier, n'était autre que KRONOS, justement, comme un symbole de reconnaissance envers le groupe de Metal vosgien le plus connu.

Cette année, dans une logique de croissance en termes de notoriété, de moyens et d’ambitions, l’association par le biais de son secrétaire et responsable de la programmation Julien Braud a donc vu plus grand. Six groupes, plus de six heures de Death Metal, dans la même petite salle très clean de ce même Trait d'Union, avec un très bon son et des lights de grande qualité.

Merchandising assuré par les groupes eux-mêmes, restauration de bon aloi, boissons à juste tarif, cadre lumineux en dehors de la salle : tout était au rendez-vous pour faire de ce Blast Knight 2 un bel événement, en ce samedi 22 juillet. L'éloignement de Neufchâteau par rapport aux principales villes du département et de la région Grand Est a néanmoins sensiblement retardé l'arrivée du gros du public, car c’est devant une trentaine de personnes seulement que NIHILISM, combo mosellan d'expérience, malgré un seul album studio, a ouvert les hostilités.
Son Death Metal à l’ancienne, plutôt engagé dans ses textes (ce qui ne s’est évidemment pas entendu derrière la grosse voix de Sébastien Scherrer), avec ce qu’il faut d’agressivité et de mélodies bien placées, a toutefois fait passer un bon moment aux plus ponctuels des spectateurs. Un style de Death idéal pour commencer une soirée de ce type.



Au fil des minutes, l'assistance grossit enfin un peu plus, et même une fillette dans les bras de son père, casque anti-bruit sur les oreilles, est de la partie. Assurément son premier contact avec le Death Metal en Live. Elle ne sera d’ailleurs pas la seule enfant, au cours de cette soirée, à se retrouver au premier rang. Face à un public encore restreint, le chanteur peine un peu à faire se rapprocher les spectateurs, mais ceux-ci finissent par s'exécuter, pas à pas. Les morceaux les plus mélodiques passent très bien. Et les instruments sont audibles, signe d’un son effectivement plus que correct.
Arrivée la demi-heure de concert, Sébastien Scherrer invite un second vocaliste, micro vintage en main, à growler avec lui sur "All Will Be One"… Et ce sera là l’ultime occasion d'entendre NIHILISM ce soir car, sans crier gare, la double pédale de Sébastien Guillaume, batteur fraîchement arrivé au sein de groupe, a rendu l'âme, forçant le groupe à jeter l'éponge sans avoir pu jouer les deux derniers titres de sa setlist.

Setlist de NIHILISM :

- Intro
- Seven Thunders
- Blackfish
- Beyond Redemption
- The Rebellion
- Ocean's War
- The Old Tree Died
- All Will Be One
- The Hanging Tree (prévu, mais non joué)
- The Way Of Dust (prévu, mais non joué)

Moins de trente minutes plus tard, c’est au tour de TEMNEIN de monter sur scène, devant une salle un poil (de nez) plus garnie. Fondée elle aussi en 2009, comme NIHILISM, mais par des musiciens plus jeunes, la formation évolue dans un Death plus mélodique, et cela saute aux oreilles dès le premier morceau, ainsi que la voix moins gutturale de Jocelyn Fidry, nouveau vocaliste du groupe. Globalement, la musique du quintette est beaucoup plus calme et ambiancée que celle de leurs prédécesseurs sur l’affiche, même si elle sait rester agressive. Un côté suédois très affirmé se dégage des parties les plus Melodeath.



Les spectateurs peuvent également constater un gros contraste d'attitudes scéniques au sein du groupe, entre un guitariste lead bien en position, gratte quasi verticale, pour assurer ses plans mélodiques et ses parties lead, et un bassiste sautillant d’un bout à l’autre de la scène, faisant la paire avec le gratteux rythmique.

Dominés de la tête et des épaules par la stature de Jocelyn Fidry, les membres du groupe n’en assurent pas moins, instruments en mains. Le chanteur se dit d’ailleurs à la maison à Neufchâteau et dit reconnaître des têtes qu’il n’a pas vues depuis longtemps. Le public a d’ailleurs gonflé en cours de set, atteignant la soixantaine de personnes, et même un peu plus. Encore une fois, le son est de bonne qualité et permet de prendre la mesure du côté mélodique des compositions.

Avec beaucoup d'humour, le chanteur demande au public s’il est chaud et s’il veut plus de violence. “Eh oui, vous êtes venus pour ça et on vous joue du Death Mélo. On est les chochottes de la soirée !”, s’amuse-t-il, déclenchant ainsi le rire dans l’assistance. Avant de susciter les bravi à l’annonce de la parution prochaine du deuxième album du groupe, "White Stained Inferno", sur le label Massacre Records. Avec ce set rondement mené, concentré sur les seuls titres de ce nouveau L.P., TEMNEIN remporte les premiers suffrages de la soirée.

Setlist de TEMNEIN :

- Impending Outbreak
- Ataxia
- Denying The Threat
- Bad Omen
- Against The Waves
- White Stained Inferno

Quand vient pour SLAUGHTERERS le moment de monter sur scène, personne ne sait vraiment quoi attendre du groupe franc-comtois, qui se dira toutefois heureux de jouer au Blast Knight 2 ce soir. Il est vrai que le quartette est la seule formation autoproduite à jouer, contrairement aux cinq autres groupes, tous signés sur un label.

Visiblement, n'étant pas Lorrains et n’ayant pas non plus la notoriété des trois formations suivantes sur l’affiche, les quatre Haut-Saônois n’attirent pas spontanément la foule à l’entame de leur set. Les burgers artisanaux servis en terrasse leur font une rude concurrence, il faut dire : il est tout de même 20h30 et pas mal d’estomacs sont encore vides à cette heure-là. Néanmoins, le gros son du Death Metal du groupe parvient à rameuter progressivement les premiers rassasiés. Une quarantaine d’entre eux sont déjà là, chiffre qui va doucement grossir au fil des minutes et des morceaux.



Il apparaît néanmoins compliqué de définir le style exact pratiqué par SLAUGHTERERS. Car d’un Death Metal bien carré sur le premier titre, succède un morceau aux relents de Grind et de Hardcore, ce qui laisse à penser que l’on est là en présence d’une forme de Deathcore certes plus Death que Core, mais qui emploie tout de même par-ci, par-là, des patterns de batterie et un riffing de coreux. La musique se fait toutefois plus Thrashy dès le troisième titre… Pas évident à suivre, ce set !

Les premiers pogos de la soirée commencent sur le cinquième morceau du groupe, surtout à l’initiative des spectateurs les plus jeunes. “On a un handicapé dans le groupe”, souligne le chanteur entre deux morceaux, pointant du doigt son bassiste, assis sur une chaise entre les titres, souffrant visiblement d’une cheville. Malgré les pogos, sur la durée, la musique du groupe paraît mobiliser moins de monde… Mais les jeunes et joyeux drilles moshers profitent néanmoins du dernier morceau pour se tenir les uns les autres par l'épaule et headbanguer en chœur.

Setlist de SLAUGHTERERS :

- Storm In My Head
- Obsessing Truth
- Anal Crack
- Doomed To Die
- Just To Go To Heaven
- Sumus Mortuos
- BDF



La soirée prend enfin une autre dimension, plus sombre et plus brutale, avec l'arrivée de CREEPING FEAR sur scène. Si Positron, lors du concert de CRYPTOPSY à Paris, au mois de juin, n’avait pas pu rendre compte correctement de la performance des Franciliens, pour cause de son, notamment, force est de constater qu’ici, au Trait d'Union, la prod est bonne. De quoi profiter du Death Metal bien dark d’inspiration très américaine proposé par le quartette viroflaysien.

Son côté "evil" à la INCANTATION, CREEPING FEAR l’assume, bien aidé en cela par des lights appropriées à la musique jouée. Le groupe est visiblement plus attendu que les trois qui l’ont précédé et c'est sans doute normal, leur premier album, sorti cette année, ayant été plutôt bien distribué. Pas loin d’une centaine de personnes se massent désormais dans la salle, qui peut toutefois en accueillir facilement le quadruple.

Musicalement, le groupe assure, en particulier le véloce (et sympathique) Gabriel D. à la batterie. Clément, le growleur-guitariste, fait également preuve d’une présence scénique certaine et possède une bonne voix bien méchante. Les headbangeurs à la chaîne ne s'y sont pas trompés et sont de retour, tout devant la scène. Le côté guerrier du groupe plaît clairement. Le chanteur introduit "Divine Casualties" le majeur en l’air, dédicaçant le morceau à “ceux qui se font sauter la gueule et qui nous tuent : ils ne nous auront jamais”... Et les pogos sont de retour.

Puis c’est au tour d'une petite nana de se faire sauter… en l’air, soulevée par une demi-douzaine de jeunes spectateurs qui, décidément, mettent un supplément d’ambiance dans la fosse. Le lancement de "Onward To Apocalypse" est l’occasion pour le vocaliste de remercier l’association Dans la Fosse et les bénévoles mobilisés pour l’organisation du Blast Knight 2. Et au moment de conclure pour CREEPING FEAR, les amuseurs de la fosse s’offrent une sorte de Chenille mais au rythme Death Metal…

Setlist de CREEPING FEAR :

- Trenches Of Desolation
- I Am The War
- Spreading Disease
- Death The Brutal Way
- Divine Casualties
- Onward To Apocalypse
- Life Denied
- As Vultures Fly
- Swallowed By Death

La salle paraît s'être réchauffée de quelques degrés après la performance de CREEPING FEAR et la présence de plus d’une centaine de spectateurs passée la deuxième partie du set. Mais elle se retrouve de nouveau dépourvue lorsque PUTRID OFFAL grimpe sur scène, sans prévenir. Le groupe de Grindcore n’a en effet réalisé aucune balance et le public n'a donc pas pu se rapprocher au gré des tests de retour : c'est donc au son des premiers morceaux joués par le combo nordiste que celui-ci finit par revenir en salle.

Avec ce groupe, la moyenne d'âge de l’affiche a soudain grimpé car ce dernier est un vieux de la vieille : PUTRID OFFAL est né en 1991 et c’est après un hiatus de vingt ans qu’il a fait son retour en 2013 ! “On vient des Hauts-de-France, c'est la première fois qu’on joue dans la région”, lance d’ailleurs le vocaliste Franck Peiffer, totalement survolté sur scène, avec son attitude démente.



Avec bassiste et guitariste en blouse blanche, le visage blanchi, et un batteur aux dreadlocks bien pendantes, le groupe n’attend pas pour balancer son Grindcore à toute berzingue. Les Nordistes sont le seul groupe, ce soir, à bénéficier d’un décor particulier, avec des frigos de morgue tachés de sang, et deux poches de fluides corporels - sang et plasma - pendues au pied du micro. À mi-show, le chanteur demande des bras un circle pit, mais la fosse est encore trop peu remplie pour s’y mettre. Tout juste un petit pogo se déclenche-t-il.

Bien dans la tradition Grind, le batteur, Laye Louhenapessy, y va de quelques plans assez proches de ceux d’un NAPALM DEATH, par exemple, même si le genre du groupe est plutôt Goregrind. Ce n'est qu'au moment où le chanteur réclame “un putain de bordel” que le plus gros pogo de la soirée se déclenche. Et à ce moment que le vocaliste avoue au public que les Nordistes ont eu un problème ce soir et ont dû venir sans leur guitariste, Philippe Reinhalter, remplacé au pied levé par celui de MERCYLESS. Et de se lancer dans la foulée sur une reprise de S.O.D. en guise d’avant-dernier titre.

Setlist de PUTRID OFFAL :

- Livor Mortis
- Garroting Way
- Premature Necropsy
- Purulent Cold
- Mortuary Garland
- Organic Excavation
- Let There Be Rot
- Birth Remains
- Requiem For A Corpse
- Gurgling Prey
- Necrotic Mutilation
- Symptom
- Rotted Flesh
- Pallor Mortis
- Freddy Krueger (cover de S.O.D)
- Suffering

L’association Dans la Fosse ayant prévenu à l’avance sur sa page Facebook des horaires de passage de chaque groupe, et l'entrée du festival s'avérant modique, c’est en approche du set de BENIGHTED que le public présent finit enfin par gonfler. Certains spectateurs ne sont venus que pour eux, d’où l’importance d’avoir une tête d’affiche de renom, ce qu'à su s'offrir le Blast Knight 2. Les premières langues étrangères se font entendre aux alentours de la billetterie, du stand de merchandising et des tireuses à bière. Preuve que l’on se déplace de loin pour voir BENIGHTED, signe de la notoriété internationale évidente que se sont bâtie les Stéphanois.

Comme ils sont en avance sur scène, les voilà obligés de continuer les balances devant le public déjà présent. Du coup, le bassiste Live du groupe, Charles Collette, qui m’a vendu mon T-shirt "Versipellis" en tout début de soirée, en profite pour faire frapper les spectateurs dans leurs mains. Finalement, au bout de dix minutes, "Reptilian" déboule après l'intro du dernier album, "Necrobreed".



Tranquillement en train de tenter de photographier le groupe, je me prends la première casualty du premier circle pit de la soirée… Enfin ! Je manque d’en perdre mon smartphone. Les Stéphanois enchaînent direct avec "Let The Blood Spill Between My Broken Teeth", testant le répondant du public qui le lui rend bien, environ 200 personnes se massant désormais dans la salle. "Slut" retentit quelques minutes plus tard et la fosse bouge enfin à chaque morceau. Il était temps. Avec la sympathie qui le caractérise, le vocaliste Julien Truchan salue l’organisation de ce ce jeune festival qu’est le Blast Knight 2 avant de lancer "Versipellis".

À côté de moi, un père est venu avec son fils, qui n'hésite pas à faire le devil horns. Et son papa de le protéger du pogo, puis de headbanger avec lui. Un peu effrayé par le circle pit, le petit finit toutefois par demander à son père de reculer un peu plus loin dans la salle. Car le circle pit devient en effet très gros sur "Necrobreed", interprété de façon magistrale après avoir été dûment présenté par Truchan comme 1 minute et 28 secondes de pure violence.

Et le chanteur de rendre un hommage personnel au père tout juste disparu d’un ami musicien au moment de lancer "Forgive Me Father". “Y a un exercice sur lequel vous êtes super bons, c’est le circle pit, on aimerait que vous refassiez pareil”, relance Julien Truchan au public sur "Hostile". Ce que la fosse ne manque pas de lui offrir. Le dernier morceau, BENIGHTED l'exécute en hommage aux organisateurs “qui font un super boulot [et] parce qu’on a besoin de continuer à aller dans les festivals locaux”. Clairement, le groupe stéphanois soutient l’idée d’un Metal partout et pour tous, quels que soient les moyens.

En guise de célébration générale, le public est enfin invité sur scène pour finir le set sur "Experience Your Flesh". Une bonne trentaine de spectateurs se retrouvent ainsi au milieu des musiciens pour brandir devil horns et poings serrés, offrant à ce Blast Knight 2 rondement mené un final d’une grande convivialité. D’autant que l’ensemble des musiciens de la soirée se seront rendus accessibles entre chaque concert, et ceux de BENIGHTED également, y compris autour de la buvette.



En attendant un futur Blast Knight 3, que Dans la Fosse espère concrétiser dans les prochains mois “avec une tête d’affiche internationale qui puisse ramener encore plus de monde” selon Julien Braud, la tenue de cette deuxième édition sera gage du sérieux de l’association en vue de l'organisation d'événements ultérieurs, tous genres de Metal confondus.

Setlist de BENIGHTED :

- Reptilian
- Intro/Reeks Of Darkened Zoopsia
- Let The Blood Spill Between My Broken Teeth
- Carnivore Sublime
- Intro/Collapse
- Slut
- Versipellis
- Intro/X2Y
- Noise
- Necrobreed
- Forgive Me Father
- Hostile
- Intro/Asylum Cave



             



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