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RIOT
UNLEASH THE FIRE


Le 31 Octobre 2018 par TONIO


Petite séance de rattrapage pour moi avec ce "Unleash The Fire que j'écoute depuis peu. En matière de Heavy, cela faisait longtemps que je n'avais pas pris un panard pareil ! Dieu que c'est bon, tout est au top : les tempos variés, la fougue, les soli délicieux, les riffs qui défouraillent, etc... Et le chant ! Il est juste parfait, mélodique sans en faire trop, hyper maîtrisé, Todd colle parfaitement à l'univers des compos. Pour parler un peu des riffs, ils sont puissants et véloces, mais surtout ils possèdent parfois un étonnant parfum rétro vraiment très agréable car joués de façon très sincère et naturel.

Voici un disque que j'ai écouté plusieurs fois d'affilée lorsque je l'ai découvert tant il est varié, riche et émotionnellement intense. Ce qui ne m'arrive quasiment plus jamais ! Vraiment du boulot formidable, un gros bravo aux zicos.

Je n'ai pas encore écouté leur dernier album en date, "Armor Of Light", qui a l'air excellent aussi. S'il est ne serrait-ce que un peu moins bon, il serra pour moi de toute façon largement au dessus du dernier JUDAS PRIEST, histoire de comparer RIOT à un autre dinosaure. Ça c'est du Heavy du très très très grande classe !





LED ZEPPELIN
THE SONG REMAINS THE SAME [2007]


Le 30 Octobre 2018 par LEO


Globalement du même avis que FRED !
Ce Live est épuisant à écouter sur la longueur tant les morceaux y sont étirés inutilement.
Je pourrais en dire autant du mythique "Made In Japan" de DEEP PURPLE avec ses impros lourdingues à n'en plus finir sur "The Mule" et "Space Truckin'", à la grosse différence que les solistes Ritchie Blackmore et Jon Lord évitaient de faire trop de pains ou de s'emmêler les pinceaux comme cela arrivait fréquemment à Jimmy Page, en concert !
Si je reconnais volontiers que Page est un guitariste et un arrangeur de bon goût en studio, je ne peux pas en dire autant dans le contexte du live où je l'ai souvent trouvé plus que limite, d'autant plus dans les moments d'impro en roue libre !
À cela, plusieurs raisons : premièrement, pas mal de compos de LED ZEP comprenaient de nombreuses pistes en diverses parties de guitare en studio, de sorte qu'il était ardu pour Jimmy de faire sonner certains morceaux d'une manière similaire ou du moins suffisamment satisfaisante en concert. d'autre part comme l'a souligné Fred, il y eut les addictions de Page aux stupéfiants qui ont vu sa santé et par conséquent, son jeu décliner avec les années. enfin, on peut aussi avancer sans trop se tromper, qu'aussi talentueux soit-il, Jimmy Page n'a jamais été un guitariste virtuose hyper concentré sur son jeu et sa technique comme l'a toujours été Jeff Beck par exemple !
Pour revenir à ce double-Live, LED ZEPPELIN tournait quasiment non-stop depuis presque un an quand la formation passablement exténuée fut captée en fin de tournée sur ces trois dates au Madison Square Garden fin Juillet 73. pas étonnant donc que Page, Plant, Jones et Bonham n'aient pas été pas au mieux de leur forme à ce moment-là ! cela dit, sur le plus alerte et convaincant triple-Live "How The West Was Won" (paru en 2003 mais enregistré fin Juin 72 en Californie), le groupe étirait aussi ses morceaux onze mois auparavant et les digressions diverses plombaient déjà le rendu général, donc rien de nouveau à ce niveau-là (LED ZEP était coutumier du fait depuis le départ).
J'avoue que la version augmentée avec les six titres manquants à l'origine, redonne un peu de piment à ce "The Song Remains The Same" qui se traînait lamentablement dans sa version initiale, mais ça ne m'empêche pas de trouver lourdingue les presque trente minutes de "Dazed And Confused", assommantes les onze minutes du solo de batterie obligatoire sur "Moby Dick" et éprouvante la version à rallonge de treize minutes de "Whole Lotta Love".
"No Quarter" et "Stairway To Heaven" sont du même tonneau avec pas moins de dix minutes au compteur chacun. par chance, ceux-là s'en tirent mieux mais on ressent tout de même les musiciens laminés par la fatigue. "Rock And Roll" en ouverture n'échappe pas à ce constat d'épuisement général !
Que l'on ne se méprenne pas, je ne suis pas contre l'expérimentation ou l'extension de certains morceaux à l'occasion, mais il faut dans ce cas que les musiciens apportent du concret et que cela mène à quelque chose de valable et pas uniquement à des moments d'autosatisfaction où l'on verse dans le n'importe quoi sous prétexte d'innovation ou de délire sous l'impulsion du moment !
Il va sans dire que j'ai toujours préféré de très loin LED ZEPPELIN en studio, où l'énergie et l'inspiration étaient canalisées au maximum afin d'en préserver la substantifique moelle.





PRETTY MAIDS
RED HOT AND HEAVY


Le 30 Octobre 2018 par CPEJ


1984, j'enregistre un fabuleux morceau Heavy Metal sur une radio libre stéphanoise, je ne comprends pas le nom du groupe lors de la présentation par l'animateur, ce titre est "Queen Of Dreams".
Pendant trente ans j'écouterai ce morceau sans en trouver les auteurs, jusqu'au jour où sur internet, je tombe sur ce "Red Hot And Heavy" de PRETTY MAIDS.
"Queen Of Dreams" en est le meilleur titre avec "Back To Back", du Heavy Metal mélodique typique des 80S avec un bon clavier qui ne nuit pas au rendu Metal.
Hormis le bon "Battle Of Pride", les autres titres sont plus moyens.





LED ZEPPELIN
THE SONG REMAINS THE SAME [2007]


Le 30 Octobre 2018 par JERRY


Au regard des divers commentaires concernant "The Song Remains The Same" de ce bon vieux Dirigeable, je me permets de retranscrire les propos de Jimmy Page (glanés dans un hors-série (n° 35) du magazine musical britannique Q de Janvier 2003 (traduit en français pour une parution au cours du deuxième trimestre 2004)) qui éclairent d'un jour nouveau et instructif le "making of" de cet album.

Avec, entre autres citations : "Ce n'était pas le meilleur concert, musicalement, mais c'était le seul dont on avait les bobines. Ce n'était pas une de ces soirées magiques, mais ce n'était pas une horreur non plus." et, un peu plus loin : "Lorsque nous étions sur scène, nous voulions toujours aller plus loin, les chansons étaient en perpétuelle transformation. Sur "The Song Remains The Same", on perçoit bien cette priorité, mais pas grand-chose d'autre."

Et cette révélation, qui ne permet pas de mettre en doute la sincérité de "Pagey", que j'ai toujours porté en haute estime : "Il n'y a pas eu de manipulation. C'est bourré de planteries à la guitare. D'ordinaire, on serait tenté de les enlever, mais c'est impossible lorsque c'est une bande-son de film. À sa manière, c'est un album honnête." Une des seules dérogations à cette règle qu'il se soit autorisée à réaliser concerne l'introduction de PLANT pour "Stairway To Heaven" où ce dernier lance : "C'est une chanson d'espoir..." et dont la version intégrale contenait "... Et c'est une chanson très calme, alors bouclez-là !"

Longtemps retardé, les membres de LED ZEPPELIN n'étant pas satisfaits des visuels proposés dans la version "cinéma", le disque "originel" sortit au beau milieu d'une tempête dans le groupe. PLANT avait été hospitalisé après son accident de voiture en Août 1975, et le groupe avait été obligé de repousser les plans de tournée, y compris ceux où devaient être tournés des concerts supplémentaires pour le film. Tenu à l'écart de la première place des classements américains par Stevie WONDER, "The Song Remains The Same" ne surpassa pas le succès de "Frampton Comes Alive!", plus vieux d'un an, ni même du premier BOSTON et des EAGLES avec "Hotel California". On peut trouver mieux comme contexte de sortie (en Septembre 1976) d'un album composé d'enregistrements datant des 27, 28 et 29 Juillet 1973 !

Trente-cinq ans plus tard, la sortie "remastérisée" de ce que je considère, malgré tout, comme un des sommets de la discographie du ZEP, permet d'apprécier à sa juste valeur la profondeur du chant de Robert Plant (toujours fringant malgré son grand âge) et les envolées lyriques de la Gibson de Jimmy (le solo "intemporel" de "Stairway To Heaven", entre autres...).

Cet album mérite, à lui seul, une convaincante et sincère réhabilitation. Si ce commentaire peut y contribuer, ce ne sera que justice rendue...





LED ZEPPELIN
THE SONG REMAINS THE SAME [2007]


Le 30 Octobre 2018 par FRED

A la lecture de Narchost et de Guillaume, je pense que je dois affiner mon propos.
Le jeu, ainsi que plus généralement l'état d'esprit de Page, ont beaucoup souffert de son addiction à la cocaïne (dès les débuts du groupe), puis à l'héroïne (dès 1975, pour cette seconde ?).
À la base, il s'agit indéniablement d'un très bon musicien Rock de studio, qui a eu suffisamment de vista et a senti le vent de la musique tourner à la fin des 60s, au moment de former LED ZEPPELIN.
On peut lui reprocher ses "emprunts" souvent trop visibles au Blues, je retiendrai surtout de lui ses belles interventions sur le "III" ou "Houses Of The Holy", entre autres, où l'on se rend compte qu'il comptait parmi ses influences le Folk et même la Country Music, ce qui est un signe de bon goût.

Hélas, ses excès finiront par lui porter préjudice, ainsi qu'à son groupe, et cela est déjà audible sur ce Live : titres trop étirés, grandiloquence, suffisance… arrogance et mégalomanie, au mépris, un comble, de la justesse de jeu ! LED ZEPPELIN est, sur cet album, en passe de devenir l'épouvantail d'un mouvement Punk en gestation, et on comprend, à mon avis, pourquoi. Elle est loin, alors, l'efficacité d'un "Communication Breakdown", précurseur des "épingles à nourrice", et le groupe, son chanteur et son guitariste, sont, déjà, en mode auto-parodique.
Mais on a parfaitement le droit de ne pas être d'accord avec moi (encore heureux !).








PRIMAL FEAR
PRIMAL FEAR


Le 30 Octobre 2018 par PUMPKINSTEF

Bonne chronique, Jeff, mais qui commence par une petite erreur historique. Ce n'est pas après avoir été viré de GAMMA RAY que Ralf Scheepers a tenté sa chance au poste de chanteur chez JUDAS PRIEST.
Non, c'est justement parce que, pendant l'enregistrement de "Insanity And Genius", Ralf était déjà en plein casting chez JUDAS et donc souvent absent, que ça devenait intenable pour Kai et ses sbires (en plus du fait que Scheepers vivait à Stuttgart et tous les autres à Hambourg).

Car il faut savoir que le casting était long, très long, avec des auditions à l'infini, et Scheepers y consacrait la majeure partie de son temps (puisqu'il n'a jamais caché que chanter chez PRIEST était le rêve de sa vie), et les mecs de GAMMA RAY l'attendaient pendant des semaines à chaque fois pour qu'il daigne venir enregistrer quelques parties vocales en studio, avant de repartir aussitôt vers le casting, plantant le groupe à chaque fois qu'ils avaient besoin de lui.

Cela a duré comme ça pendant des mois, et cela devenait intenable pour Kai Hansen, qui, en plus, avait des envies de reprendre le micro.
Hansen l'a expliqué dans bon nombre d'interviews par la suite. C'est aussi d'ailleurs repris dans l'article de GAMMA RAY de Wikipédia, que Scheepers a été renvoyé de GAMMA RAY pour les conséquences de son casting chez PRIEST.
Scheepers a d'ailleurs failli réussir, puisqu'il a fait parti des tous derniers candidats du casting. On connait la suite...

Pour l'anecdote, de mémoire, il me semble que c'est quelques semaines (ou quelques mois) après avoir appris qu'il n'était pas retenu chez PRIEST que Hansen a appris à Scheepers qu'il l'évinçait aussi de GAMMA RAY. Le talentueux chanteur a d'ailleurs eu beaucoup de mal à digérer ce double échec rapproché…
Il a d'ailleurs mis trois ans à rebondir avant qu'on le retrouve dans un groupe de manière durable, chez PRIMAL FEAR.

Pour le reste, je ne connais pas ce disque, un des rares PRIMAL FEAR que je n'ai pas encore écouté, donc pas de note.


Par Nightfall In Metal Earth

Et bien un très grand merci pour ces précisions Pumpkinstef, j'ai toujours eu du mal à obtenir des infos précises et fiables sur cette période '94-'97 et tu viens de compléter ma chronique de bien magistrale façon.

Jeff Kanji





HELLOWEEN
KEEPER OF THE SEVEN KEYS PART 1


Le 29 Octobre 2018 par BABAR


L'alpha et l'omega du style (avec son successeur) à mes yeux.
Dans le genre Speed Metal j'en ai écouté beaucoup, j'ai toujours été écœuré. Même par les poids lourds comme BLIND GUARDIAN, GAMMA RAY et cie (sans oublier la suite d'HELLOWEEN...). Toujours l'impression d'écouter la même recette.
Je l'écoute régulièrement, pas tous les jours non plus, mais toujours avec le même enthousiasme immédiat, aucune variation de plaisir, comme si je l'écoutais pour la première fois. C'est la marque des grands disques !





IRON MAIDEN
NO PRAYER FOR THE DYING


Le 29 Octobre 2018 par PATATUS EMERITUS


Au delà des jubilatoires "Tailgunner", "Holy Smoke", et "Bring Your Daughter..." MAIDEN faisait connaissance avec la médiocrité après sept albums quasi parfaits. Bâclé.





BEHEMOTH
Demigod


Le 29 Octobre 2018 par PATATUS EMERITUS


Un album qui dévaste tout sur son passage. Partout où les troupes de Nergal passent, l'herbe ne repousse pas. Riffs de tueurs ("ZUL"), breaks et blasts dévastateurs ("The Nephilim Rising"), atmosphères "invocatoires" ("Sculpting The Throne Of Seth"), le groupe n'offre aucun répit et se place clairement dans les sphères supérieures du Metal le plus noir. Un de mes coups de cœur du moment, découvert sur le tard .





LED ZEPPELIN
THE SONG REMAINS THE SAME [2007]


Le 29 Octobre 2018 par GUILLAUME THE ELDER


Hi!

Double Live décrié depuis… Depuis sa sortie en fait. Dans cette série « Les Grands plantent leur album Live », on pourra aussi citer "The Alice Cooper Show" et "Live At Last". Alors, plantage ou pas plantage ??

La version 2007 rectifie le tir. Le CD 1 propose dix légendes et la seule longueur est le somptueux et atmosphérique "No Quarter", rien de plus normal. Le CD 2 ressemble plus à ce vieux double LP de 76, composé de… Neuf titres ! "Dazed & Confused" 26 minutes, "Whole Lotta Love" 14… Plus dur à avaler qu’un trail pyrénéen… Et justement, Zoso & Co ne semblent pas toujours dans leurs meilleures formes ces soirées-là ; fin de tournée, grandiloquence et suffisance… Bref, on alterne le Sublime ("The Song Remains The Same", "The Rain Song") et le Foireux soporifique ("Moby Dick").

De ce fait, beaucoup de fans ont lorgné vers les Bootlegs live, faciles à trouver en CD dans les 90s et souvent meilleurs que l’officiel. J’ai pour ma part "Destroyer" (Cleveland 77) et "Live In Dallas 75". Des concerts plus pêchus, faisant la part belle à "Houses Of Holy" et "Physical Graffiti". Les longueurs vont plus à cette période se concentrer sur des titres comme "Kashmir" et "In My Time Of Dying"… Pardon, je m’égare…

En revanche, je suis fan (je n’ose pas dire très !) du DVD ! Les séquences scénarisées m’ont transporté adolescent et je ne m’en lasse pas. Ce patchwork parfois sans queue ni tête qui alterne onirisme, chevalerie, occultisme et images backstage (le terrible Peter Grant qui chope des mecs vendant des produits non-officiels, Jimmy Page qui boit du jus d’orange…) est le parfait pendant de ce Concert inégal, bancal… Génial.





PRETTY MAIDS
RED HOT AND HEAVY


Le 29 Octobre 2018 par FINISHERFRANKY


Ok avec Fred, quand t'as 14 ans et que... À l'époque quand c'est sorti j'en avais sept de plus et même si je secouais le pied sur ce disque qu’on était nombreux à écouter parce que c'était la sensation du moment, période lycra à rayures, je trouvais ça assez surfait. 34 ans après, tous les défauts me sautent à la figure : formaté, plans bateaux, rythmiques standardisées, un chanteur qui fait comme si (cette intro de "Night Danger", c'est quand même bien nul non ?), "A Place In The Night" qui sent BON JOVI à plein nez… PRETTY MAIDS part dans tous les sens.





DOKKEN
UNDER LOCK AND KEY


Le 29 Octobre 2018 par FINISHERFRANKY


J'ai aussi découvert cet album à sa sortie, comme Le Moungdepoun. Que c'était bon ce Hard mélodieux, léché... Ça s'écoutait super bien en voiture et ça nous lançait nos samedi soirs, parce que sans être festif c'est plein d'enthousiasme, en rupture avec la noirceur de METALLICA et consorts (qu'on adorait par ailleurs). C'est vrai que l'accompagnement des couplets est souvent simple mais c'est efficace et DOKKEN a cette place finalement assez délicate à tenir d'un Hard US pas aussi vraiment Hard FM, boosté par des trucs bien rentre dedans comme "Lightnin' Strikes Again". Bien content de le réécouter 33 ans après.





DAUGHTERS
YOU WON'T GET WHAT YOU WANT


Le 29 Octobre 2018 par MR LARSEN

Une de tes meilleures chroniques Isaac, avec des métaphores dont toi seul a le secret (celle de Mitterrand et Hanouna est fantastique) ! Ça fait plaisir de te relire enfin sur NIME ! Puisses-tu encore nous éblouir de ta belle plume, nous faire marrer et surtout nous faire découvrir des pépites musicales ! Ça m'a donné l'envie de plonger dans ce Noise satanique en tout cas ! Continue comme ça l'ami !





EUROPE
OUT OF THIS WORLD


Le 29 Octobre 2018 par METALPROG84


Quatrième opus du groupe, deux ans après le célèbre "The Final Countdown", "Out Of This World" enfonce le clou: encore plus de synthés (si, c'est possible !) pour douze morceaux qui sont pour la plupart inspirés, mélodiques tout en restant quand même assez heavy.
Les deux singles : "Superstitious", qui ouvre l'album est superbe et "More Than Meets The Eye" ne démérite pas non plus. Beaucoup de titres mi-tempo sur cet opus ("Let The Good Times Rock", le magnifique "Sign Of The Times", "Just The Beginning", "Never Say Die" ou encore "Lights And Shadows"), des ballades franchement réussies (une nouvelle version de "Open Your Eyes" - que je trouve supérieure - issue de l'excellent second album, "Coast To Coast" et le superbe "Tomorrow" qui clôture l'album). Le morceau le plus speedé, "Ready Or Not" est franchement efficace (c'est celui que je préfère). Quant à la voix de Joey Tempest, elle est toujours aussi géniale !

Très bon album de Hard FM au final (qui décevra peut-être les plus jeunes au vu du son typé 80s). L'opus suivant, "Prisoners In Paradise" sera carrément différent, sonnant beaucoup plus Hard Blues.





RIOT
ARMOR OF LIGHT


Le 29 Octobre 2018 par NATEAG666


Je suis fan, je suis fan, je suis fan, cette musique n'est que bonheur. Un son énormissime, des guitares qui fusent tout du long, de la mélodicité à ne plus savoir qu'en faire, de la vélocité en veux-tu en voilà, des chœurs, de la fougue, de l'énergie, de la beauté, une voix aiguë exceptionnelle et jamais agressive, une homogénéité sans faille, trize titres pour 62 minutes sans aucun passage à vide, il est peut-être encore meilleur que "Unleash The Fire" si c'était possible. En tout cas pour ma part, dans un style similaire, il surpasse de la tête et des épaules le "Firepower" de JUDAS PRIEST sorti un mois plus tôt. RIOT se situe quand même dans une lignée plus mélodique et moins agressive même si ils jouent plus vite.
Une machine à riffs cet album, ça n'arrête pas. Et ça va tellement vite que ça en fait un paquet à la fin.
Le magnifique "Thundersteel" peut être fier de ses petits frères, c'est un troisième sans-faute d'affilée.
4,5/5.





Gary MOORE
WILD FRONTIER


Le 29 Octobre 2018 par METALPROG84


Tout à fait d'accord avec la chronique. "Over The Hills...", "Wild Frontier" et l'instumental "The Loner" sont très bons. "Friday On My Mind" et "Strangers..." sont moyens, le heavy "Thunder Rising" et la superbe ballade "Johnny Boy" terminent l'album en beauté. Cinq excellents titres quand même (note réelle : 3,5/5 arrondie à 4 rien que pour "The Loner").





SEVENTH WONDER
BECOME


Le 29 Octobre 2018 par SAM


Merci pour cette chronique, je n'imaginais pas que SEVENTH WONDER était absent de NIME jusque là, surtout depuis que Tommy Karevik est devenu chanteur de KAMELOT (retardant a l'infini l'arrivée du prochain album "Tiara"... 'Tain, huit ans depuis l'excellent "The Great Escape" !). Bon, "Become" est un peu comme le premier SYMPHONY X, ou le premier FAITH NO MORE avant l'arrivée de leur chanteur respectif qui propulse le groupe dans une autre sphère.

Musicalement, on se trouve ici avec quelque chose qui sonne très MALMSTEEN-ien (écoutez le riff de "Rising Force" ou de "I'll See The Light Tonight" après "Day By Day" !!), un peu à l'image de MAJESTIC ou TIME REQUIEM, avec des nappes de claviers néoclassiques et des compositions peu originales ou ambitieuses. La voix est vraiment banale, sans être réellement mauvaise.

J'avoue qu'il ne tourne pas dans ma platine tous les quatre matins, et que j'ai du mal à l’écouter en entier, donc je lui mets un sévère 2/5, alors que l'album suivant, "Waiting In The Wings", est bourré de super titres, plus progressifs mais toujours mélodiques, une basse plus en avant (forcément, vu le leader du groupe) et une production bien meilleure. Et je l'ai écouté véritablement des douzaines de fois.

Donc merci encore d'entamer la discographie de ce super groupe à quelques jours de la sortie de "Tiara", j'ai hâte de lire et commenter la suite !


Par Nightfall In Metal Earth

Et bien tu m'en vois ravi Sam !

On s'est passé le relais sur ce groupe avec Fredouille pendant des années et la sortie de "Tiara" (qui excellent ceci dit en passant, la chronique ne tardera pas) a accéléré les choses : il était plus que temps de rendre hommage à ce groupe de très grande qualité.

Par ailleurs, les chroniques de "Waiting In The Wings" et "Mercy Falls" sont déjà dans la réserve, je me laisse un peu de temps pour assimiler "The Great Escape". Demandées il y a longtemps via la Boite à Demandes, tu verras sans doute popper dans la rubrique "Prochainement au hasard" les disques de SEVENTH WONDER.

À bientôt,

Jeff Kanji





LED ZEPPELIN
THE SONG REMAINS THE SAME [2007]


Le 29 Octobre 2018 par NARCHOST


J'adore les avis tranchés, ceux qui ne passent pas par quatre chemins pour affirmer quelque chose. Moi même je vomis de toutes mes tripes sur un "Rust In Peace" et je pense avoir raison envers et contre tout le monde.

Ce qu'il y a de beau et je dirais même de dramatique dans la musique c'est le ressenti qu'elle procure et l'émotion qu'elle transmet. Chaque individu perçoit l'art de différentes manières. De ce fait, il peut être touché au plus profond de lui ou, au contraire, rester totalement de marbre. Certains crient au génie pendant que d'autres rigolent nerveusement tant ils peuvent rester indifférent devant un morceau ou un musicien.

En ce qui me concerne, j'aimerais vraiment, égoïstement, que chaque auditeur puisse ressentir ce que moi-même j'éprouve à l'écoute de certains morceaux. Souvent il m'arrive de "m'énerver" quand untel n'arrive pas à ressentir ce que moi même je ressens. Je me dis alors qu'il doit être complètement perdu et qu'il perd toute crédibilité quand à ses avis personnels.

Bref, dire que Page est surestimé est, pour moi, un affront des plus terribles à la musique et à l'art en général. Je dirais même, et oui je reste mesuré, que c'est la négation même du génie humain.

Fred, si tu me lis, sache que je ne t'agresse pas car, moi-même, il m'arrive souvent d'avoir un avis à l'inverse total des autres. En lisant ton commentaire, je me suis juste retrouvé dans une situation malheureusement familière. Comment untel puisse ressentir absolument le contraire de ce que moi je ressens ?

Nous avons ici le côté le plus dramatique de la musique. Et c'est peut être ce qu'il y a de plus beau...

Pour en revenir au Live, je le trouve vraiment très bon bien que n'étant pas un adepte et fin connaisseur de LED ZEP.

Et merde, Page est génial. Oui génial.





PRIMAL FEAR
APOCALYPSE


Le 29 Octobre 2018 par HELLSOLDIER


Parfaitement d'accord.

Tout d'abord je remarque que le son est bien moins puissant que d'habitude.
C'est loin d'être catastrophique mais c'est en-dessous des précédents.

Niveau compos, de "New Rise" à "Supernova" c'est tout bon !
Varié, intéressant, fédérateur, bref, du très bon PRIMAL FEAR.
Mention spéciale à "Supernova" au refrain somptueux, juste le plus beau refrain de leur discographie.
Mais la seconde partie est bien moins inspirée. Plus mou, plus générique et moins intéressant (mis à part "Hounds of Justice").

"Eye of The Storm" je n'aime pas trop.
C'est juste le morceau pseudo épique comme le groupe a pris l'habitude de nous en pondre depuis un moment. Sauf que là c'est plat et peu inspiré. "One Night In December" était laaaargement mieux.

Bref un album correct à la somptueuse pochette.





METALLICA
RIDE THE LIGHTNING


Le 29 Octobre 2018 par NATEAG666


J'ai à peu près 1500 CDs de Metal à la maison, un vrai collectionneur. Si je devais malheureusement en jeter 1499 et n'en garder qu'un, ben ce serait celui-là (ça ferait mal quand même).
Ce qui fait de "Ride The Lightning" mon album préféré de tous les temps.
Ma carrière de metalleux a vraiment démarré en 1987 directement avec, entre autres, cet album(après quelques balbutiements en 1986 avec ZZ TOP et EUROPE, "The Final Countdown" oblige, ça passait à la radio).
Donc ça fait 31 ans que je le connais et déjà à l'époque c'était mon album préféré. J'avais 11 ans et j'étais en 5ème, je crois que j'étais le plus jeune du collège à me passionner pour le Metal, et les grands de 3ème étaient étonnés quand je leur disais que je préférais "Ride The Lightning" à "Kill'Em All", à l'époque le meilleur METALLICA était universellement le premier, le fondateur d'un courant, y avait pas discussion, ça a évolué plus tard avec le recul. Moi je me fiais à mon ressenti.
Et depuis il n'y a rien eu de mieux que ça. Si il ne s'agissait pas d'art je dirais que c'est l'album parfait : METALLICA s'est transformé sur celui-ci et a rajouté une dimension Heavy Metal, un souffle épique, de la mélodie. Ils ont tout de même gardé l'énergie, la puissance, la vitesse.
La voix de James Hetfield est parfaite, ni trop grave ni trop aigüe, sa performance est inégalable sur cet album, les guitares et les solos sont d'une beauté rare, la durée de l'album, des titres, tout est idéal. Et les morceaux soit-disant moyens ("Escape", "Trapped Under Ice") sont à mes oreilles presque aussi exceptionnels.
De même l'enchaînement des titres semble avoir été savamment étudié, tout coule de source, écoutez le riff introductif du morceau "Ride The Lightning" qui déboule sur le résonnement du tonnerre de "Fight Fire With Fire" ou les cloches introductives de "For Whom The Bell Tolls" directement après la furie du morceau précédemment cité, du grand oeuvre.
Une chose à ne pas négliger aussi (surtout si on n'a plus que ce CD sur nos 1500) c'est qu'on peut l'écouter encore et encore, il ne lasse pas, les mélodies ne deviennent pas écoeurantes, pas besoin de faire un break avec cet album, on peut l'écouter non-stop sans problème.
Non franchement je vois pas mieux. Si il y a mieux, merci de vous manifester, je serais content de compléter ma collection avec cette pépite que je n'aurais pas su dénicher par moi-même.







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