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HOLOCAUST
THE NIGHTCOMERS


Le 19 Septembre 2019 par FINISHERFRANKY


Ah la la la !! Alors là ça fait mal à la nostalgie. "Heavy Metal Mania", avec sa longue intro, tournait sur les radios du nord et de Belgique mais il m'aura fallu pas mal de mois pour savoir qui était derrière. Quel chant ! Quelle ambiance heavy ! Quel bon souvenir bordel !





VAIN
NO RESPECT


Le 19 Septembre 2019 par LUDWIGRETSCH


Dernièrement je me suis fait une petite session Glam Hard US de ceux qui inondaient la scène musicale à la fin des eighties, et bien je peux dire que j'ai été agréablement surpris par la qualité et la créativité de certaines formations ; je pense notamment aux SAIGON KICK, TYKETTO, DANGER DANGER, HARDLINE, LOVE/HATE, BABYLON A.D., WINGER, BANG TANGO, L.A. GUNS pour ne citer qu'eux puis j'ai réalisé que seule une poignée d'entre eux que je ne citerais d'ailleurs pas a connu un succès médiatique conséquent. Et parmi cette flopée d'excellents groupes figurait un certain VAIN dont il est question ici. Et que dire donc de ce bien-nommé "No Respect" ? Et bien qu'il s'agit simplement d'un petit chef d'œuvre du genre, une MASTERPIECE que tout amateur de bon Rock (le vrai !) se doit d'écouter au moins une fois, car tout sur ce merveilleux disque confine au sublime, de la voix unique et envoûtante de Davy jusqu'aux mélodies imparables et inoubliables que constituent ces douze pistes, sans parler de la section rythmique de très haute volée. Mais ce n'est pas tout, "No Respect" se distingue aussi par cette noirceur et cette classe folle qui le rend vraiment irrésistible ! Si "Appetite For Destruction", Slave To The Grind" ou "Dr. Feelgood" de vous-savez-qui ont toujours été vos disques de référence en la matière, il se pourrait bien que vous reconsidériez votre jugement après écoute de ce fabuleux disque, que dis-je, ce classique !!!





EVERGREY
THE ATLANTIC


Le 19 Septembre 2019 par ADXBBR


Et bien moi j'ai apprécié les deux précédentes productions, et même si "Hymns Of The Broken" est absolument fabuleux, j'apprécie totalement "The Storm Within", notamment les 5 derniers morceaux. Alors celui là ? Comment l'apprécier à l'aune des deux monstres précédents ? Le groupe a décidé de raconter une belle histoire, plus proche de Tim Burton que de Disney, même si la fin n'est pas aussi dramatique que les deux derniers CD (avouons qu'on pourrait se mettre une balle à l'écoute de la doublette "Disconnect/The Storm Within"). Même accordements lourds et pesants, des soli lumineux, limite Rock Prog, même rythmique sombre et désespérée, prenant aux tripes car à la fois menaçante et brûlante. Et sans retirer une once de talent à chaque musicien, le travail de Zander sur les claviers est remarquable. Alors que dire de la prestation de Englund, en tout point magnifique. Il arrive à passer l'émotion d'un couplet qui serait banal avec un autre chanteur (excepté Dio, qui en a chanté des lyrics bien pourris, et pourtant on restait scotché). Pièce maîtresse du groupe mais ce serait injuste de se limiter au gentil géant, enfin gentil un peu dérangé quand même.

Spéciale mention à "Departure" qui représente tout le groupe en seul morceau

Alors nous ne sommes pas dans la brillance de "Hymns" ni sur la noirceur de "The Storm" mais tout cela reste excellent, puisque l'exceptionnel est devenu leur norme. Oui vraiment comme le souligne Steven, il est dommage voire injuste et rageant que le groupe ne rencontre pas un immense succès.





WARRIOR SOUL
SALUTATIONS FROM THE GHETTO NATION


Le 19 Septembre 2019 par LUDWIGRETSCH


Une tuerie, le meilleur de leur discographie !
Du bon Hard Rock burné et racé à la personnalité très affirmée et au son unique !
Injustement mésestimé et pourtant tellement jouissif ! À bon entendeur...





TRAVELER
TRAVELER


Le 19 Septembre 2019 par CLANSMAN57


Bien exécuté, bien composé, mais également très générique.
Les nostalgiques des années 80 s'extasieront.
Les autres bailleront et se diront "Quel ennui ! C'est un disque oublié des années 80 ? Ah non, c'est marqué 2019..."
A chacun de voir !

Chanson préférée: "Fallen Heroes", car plus travaillée que le reste.





HOLOCAUST
THE NIGHTCOMERS


Le 19 Septembre 2019 par FRED


Une influence Punk, aussi, surtout par le chant un peu "keupon" de Gary Lettice. Un classique, en tout cas, un album culte et une référence (confère METALLICA).





HOLOCAUST
THE NIGHTCOMERS


Le 19 Septembre 2019 par DJINN


C'est vrai que ce disque vieillit bien et fait partie des essentiels NWOBHM. Pour l'original de "The Small Hours", il faut se tourner vers le live "Hot Curry And Wine".

Les disques des années 90 de la formation, d'abord dans un style Prog, avant un retour au Heavy, sont également de bon niveau, malgré une promo inexistante.





PAIN OF SALVATION
THE PERFECT ELEMENT


Le 19 Septembre 2019 par FREDIAN


PAIN OF SALVATION - The Perfect Element, Part I: "She" - Tentative de chronique à la POS


** Prologue **

Installez-vous confortablement. L'album prêt à grésiller sur votre platine, à tourner dans votre lecteur ou sa version numérique à défiler dans votre média. Positionnez le diamant ou le curseur sur la piste 12 à 4:39. Lecture. Fermez les yeux quand Daniel entame "Once he had forests and mountains..." pour mieux vous imprégner de la montée en puissance qui finit par exploser sur et après "His trade of pain / might just have lead him to / deal with consequence / for some change as / time passes byyyyyy". Un peu moins de 2min plus tard lorsque le clavier embraye vers la partie suivante, vous pouvez arrêter cette petite expérience. Si vous n'avez pas été subjugué par l'intensité, la dramatique et l'émotion dégagées par ce passage-là, il y a de fortes chances pour que cet album et par extension la musique de PAIN OF SALVATION ne vous touche pas.


** Chapitre I: Réception **

Tiens, je remarque que "The Perfect Element Part I" est l'album le moins consulté du groupe sur NIME. Pourtant considéré par nombre de leurs fans comme leur "magnum opus". Curieux et amusant.

Le ton (musical) est en effet moins virulent, moins Metal que sur les deux précédents albums (un côté Marillion plus présent peut-être). A l'exception du chant de Daniel qui se fait vindicatif ("King Of Loss") et rageur ("Used") quand le concept s'y prête. Car oui il s'agit à nouveau d'un concept album (revoilà notre découpage en trois chapitres ;)), dont la thématique est (bien) plus sombre encore que les précédentes, surtout que pour une fois elle ne propose pas d'ouverture si ce n'est une fin tragique (qu'elle soit imagée - "Scarsick" nous le confirmera - ou pas).

D'une manière générale, si PAIN OF SALVATION ne sonne pas comme beaucoup de groupes de Metal Progressif, c'est qu'au-delà de leur talent et de leur personnalité, leurs influences ne sont pas RUSH / FATES WARNING 1ère époque i.e. jusqu'à "No Exit" inclus / DREAM THEATER, mais plutôt QUEENSRYCHE / MARILLION pour le côté purement Rock/Metal Prog' et surtout THE BEATLES / FAITH NO MORE des dire même de Daniel Gildenlöw. Je rajouterai le GENESIS 70ies avec Peter Gabriel pour un certain côté théâtral, notamment au chant. D'ailleurs, si je devais définir (de manière évidemment bien trop réductrice) le chant de Daniel Gildenlöw, j'y verrais un croisement entre Peter Gabriel et Mike Patton.


** Chapitre II: Le concept **

L'album explore la rencontre/relation et ses conséquences sur la vie (très) tourmentée (d'un point de vue psychologique surtout) de 2 personnages ("He" et "She") "cassés" par les traumatismes de leur passé. Le bien-nommé 1er chapitre "As these two desolate worlds collide" illustre bien cette thématique. Si "Used" et "In The Flesh" introduisent respectivement "He" (sa personnalité conflictuelle, "crust of silence", qui sépare l'homme fort/violent à l'extérieur de l'enfant faible/blessé à l'intérieur) et "She" (l'enfant traumatisée, abusée sexuellement et physiquement et soumise psychologiquement à ses bourreaux de parents), "Ashes" décrit leur rencontre/relation construite sur les traumatismes qu'ils partagent, et "Morning On Earth" pose les bases du conflit interne de "He", qui servira de fil rouge à l'album, quand il ressent pour la première fois la douleur de l'amour qu'il porte à "She", de sa beauté, et qui finalement fait tellement plus mal que toutes la crasse et les blessures qui l'accompagnent depuis toujours. Ces sentiments ambivalents vont nourrir sa culpabilité, ses peurs et sa recherche de rédemption.

Dans le second chapitre ("It all catches up on you when you slow down", de "Idioglossia" à "King Of Loss"), ils font face à leur passé trouble, torturé et douloureux ("Idioglossia", "Her Voices"), "He" se confronte à toutes les pertes/blessures qu'il a endurées, qu'il ne comprend pas, qu'il n'accepte pas (la perte de son grand-père, voire de Dieu de façon imagée, peut-être la seule branche de son enfance à laquelle se raccrocher, "Dedication"), "He" se sent abandonné, pas à sa place dans ce monde qu'il ne saisit pas mais "He" essaie de comprendre (ses blessures brouillent sa perception, il doit s'en affranchir, "King Of Loss").

Dans le dernier chapitre ("Far beyond the point of no return", de "Reconciliation" à "The Perfect Element"), nous assistons à la chute de "He" qui finit par accepter ses failles, ses défauts, ses péchés ("Reconciliation") et ses blessures afin d'aider "She" (leur enfant? Nous? l'auditeur, le lecteur...) à s'accepter telle qu'elle est (que nous sommes, "Song For The Innocent") mais qui comprend que pour y parvenir totalement il doit se sacrifier (lui l'enfant sauvage aux repères dysfonctionnels, imagés par les éléments dégénérés ("a silent Earth [...] a wingless wind [...] an eyeless storm") et les Dieux déchus et perdus, se met le feu pour engendrer l'élément parfait).

Bon, tout ceci est très imagé, très poétique, très noir, très torturé. C'est quelque part une exploration d'un cerveau malade, blessé, presque une psychanalyse. Le nom du groupe prend ainsi tout son sens avec cet album.


** Chapitre III: La musique **

Mais là où PAIN OF SALVATION fait fort, c'est que la musique est au final moins sombre que le concept qu'elle porte, il y a même des moments assez lumineux qui tranchent parfois avec le poids des paroles qu'ils portent (les parties intimistes de "Morning On Earth" et "Dedication", le passage rock prog' de "Her Voices", la mélodie entraînante de "Reconciliation", le feeling délicat et léger de "Song For The Innocent").

Cet album est une ode au chant, à fleur de peau, de Daniel Gildenlöw qui couvre une palette très large avec une aisance hallucinante. Rien que sur "Idioglossia", il balaye une partie de son grand éventail vocal, proposant un chant vindicatif et rappé, clair et apaisé, "envolé" et plaintif, hurlé et rageur, au fur et à mesure que les tiroirs de ce morceau fondamentalement Metal Prog', avec un travail intéressant sur les harmonies et orchestrations qui viennent enrichir le propos par petites touches, s'ouvrent et se referment jusqu'au climax final où toutes les couches se superposent, s'entrechoquent dans une sorte de chaos. Un morceau monumental, à l'image de tous les titres longs de l'album. Mais Daniel G. est aussi à l'aise sur les chansons plus simples comme le "tube" Ashes où son chant torturé épouse à merveille la profondeur sombre des paroles, ou les plus intimistes "Dedication" ou "Song For The Innocent" où il sait être touchant avec simplicité et délicatesse.

La vraie force de cet album, c'est son incroyable cohérence et homogénéité conceptuelle. Daniel G. sait véritablement raconter des histoires, aussi torturées et complexes soient elles, en musique. Les morceaux s’enchaînent naturellement, se font écho intelligemment ("Idioglossia" qui reprend le refrain de "Ashes", "Reconciliation" qui décline le thème de "Morning On Earth" en l'accélérant, "Dedication" qui introduit le thème récurrent de "King Of Loss") si bien qu'on peut avoir l'impression de n'écouter qu'un titre d'un peu plus de 70 minutes (à la manière d'un "Light Of Day, Day Of Darkness" de GREEN CARNATION) mais le tour de force, c'est que l'intérêt intrinsèque de chaque piste a été préservé et que prises indépendamment, chacune d'entre elles (peut-être à l'exception de "Falling" qui, malgré son feeling très Floydien, sert surtout de rampe de lancement au titre éponyme) garde un véritable intérêt musical.

Cette homogénéité conceptuelle n'empêche pas la musique de PAIN OF SALVATION de garder toute sa richesse, sa finesse et sa diversité. Les passages/morceaux typiquement prog' sont ainsi particulièrement jubilatoires (ce rock prog' aux sonorités presque folk sur "Her Voices", ces structures à tiroirs sur "Idioglossia" et "King Of Loss", la double progression de "The Perfect Element"). On sent aussi qu'une attention particulière a été portée à la transpiration des émotions que le concept développe. Si c'est évident sur le chant de Daniel, j'en ai déjà parlé, on peut aussi apprécier le travail très réussi dans différents registres sur les harmonies vocales (e.g. "Used", "In The Flesh", "Her Voices", le final de "Idioglossia" et celui de "The Perfect Element") et le feeling apporté aux soli (e.g. "Idioglossia", "King Of Loss", "Song For The Innocent", "Falling"). Enfin, si c'est moins flagrant que sur leurs 2 précédents opus, le côté protéiforme de la musique de PAIN OF SALVATION ressort ici par petites touches (fusion façon FAITH NO MORE sur "Used", une coloration presque Grunge sur le refrain de "Ashes", des sonorités prog' folk sur "Her Voices", un chorus TOOLesque voire presque indus sur "King Of Loss", des soli (e.g. "King Of Loss") et des accalmies (e.g. "Song For The Innocent") FLOYDien dans l'âme, et même, une fois n'est pas coutume, un gimmick de clavier très DREAM THEATER dans l'esprit sur "Idioglossia"). Ne vous fiez pas à cette liste imposante, il n'y a pas d'effet patchwork, ce ne sont que des petites touches et PAIN OF SALVATION s'est maintenant forgé une personnalité, une originalité et un son qui lui sont propres.

Notons également la subtilité des orchestrations, portées par un ensemble à cordes de 5 musiciens additionnels (présents sur "Used", "Morning On Earth", "Idioglossia", "King Of Loss" et "The Perfect Element"), dont les interventions restent discrètes (ça me semble voulu, l'ambition musicale et conceptuelle ici, à l'inverse de "Be" par exemple, ne se prêtait pas, à mon sens, à plus de développement ; il n'aurait pas fallu, en outre, verser sur une forme de grandiloquence qui, si elle sied parfaitement au propos de "Be" n'avait pas sa place ici) mais dont l'intégration sonne très naturelle (là encore on sent le travail de composition très chiadé).


** Epilogue **

Pour finir, je terminerai sur 2 minuscules bémols en écho à mon introduction. La progression magnifique sur le titre éponyme aurait pu déboucher sur un passage musclé un peu plus développé (pas trop pour ne pas dénaturer le morceau mais poursuivre l'explosion sur 30s supplémentaire comme le fait souvent si bien TOOL par exemple) avant que le piano nous ramène vers l'avant-dernière partie du morceau. Là, l'explosion, bien que jubilatoire, est de courte durée et laisse un tout petit goût d'inachevé, une toute petite frustration musicale. Et pour pinailler jusqu'au bout, je dirai que la fin lancinante est un poil longue (la même remarque pourrait être faite sur le final de "Idioglossia" mais vraiment, je cherche la petite bête). Ce n'est cependant pas gênant outre mesure ici (ça le deviendra plus tard, sur certaines parties de "Be" pour ne pas le citer).

Une oeuvre magistrale. Un must absolu de Metal Prog', singulier et original.


Note: 5/5
Le chef d'oeuvre: "The Perfect Element"
Le "tube": "Ashes"
Les perles: "Her Voices", "Idioglossia", "King Of Loss"
Le morceau péchu: "Used"


** Quelques remarques pour finir **

J'ai plusieurs fois évoqué "Be". Je rajouterai qu'on peut en voir à posteriori un petit avant-goût sur la fin toute en percussions presque tribales de cet album. D'autant que "Remedy Lane" fut un album-parenthèse, "commandé" pour la tournée 2002 en ouverture de DREAM THEATER, qui allait révéler le groupe aux publics metalleux et progueux.


A noter que l'édition limitée 2 CD de l'album contient sur le CD Bonus:
- les bonus tracks japonais de "Entropia" ("Never Learn To Fly") et "One Hour by The Concrete Lake" ("Beyond The Mirror" et "Time Weaver's Tale")
- une partie multimédia avec
-- 3 démos de 1993 (la très speed "Repent", "Timeweaver" la démo de "Time Weaver's Tale" et "Unknowing" qui avec quelques arrangements n'aurait pas dépareillée sur "Entropia"),
-- les vidéo-clips de "! (Foreword)", "Pilgrim" et "Ashes" ainsi qu'un vidéo-clip "backstage" de "The Big Machine" et le "making of Ashes video-clip",
-- une courte interview à propos du concept de l'album et du tournage du vidéo-clip de "Ashes".
Cette version est plus ou moins (ça dépend des périodes) difficile à trouver aujourd'hui (vous pouvez tenter votre chance en seconde main sur un site d'enchères bien connu) et vaut (plus ou moins aussi, faut parfois savoir être patient) son pesant de cacahuètes.

Petit coup de gueule tout de même! Le bonus track japonais de "TPE part I", "Epilogue" (morceau orchestral douloureusement beau (je ne sais pas comment le décrire autrement) qui conclut à merveille l'album en faisant un petit clin d’œil à "Used" (le thème du refrain y est repris) comme pour boucler totalement la boucle) n'y est pas présent! Ça vaut bien la peine de faire une édition limitée!

A noter-bis qu'en dehors du pressage Japonais d'époque, cet "Epilogue" se trouve sur la réédition 2014 double vinyle + CD de l'album. Pas forcément évidente à trouver ni avare en cacahuètes non plus...





CARCASS
Symphonies Of Sickness


Le 19 Septembre 2019 par BORIS LE BORGNE


Ce S.O.S, c'est la forme musicale de la fameuse scène du souper dans "Texas Chainsaw Massacre". Un pur régal de charcuterie façon NAPALM DEATH, mais en plus relevé.

Pour les fins gourmets uniquement.





BEAST IN BLACK
FROM HELL WITH LOVE


Le 19 Septembre 2019 par REN

Babar je voulais juste dire qu'étant donné qu'il s'agit d'un groupe de Power Metal et que tu sembles en apprécier le style en général je trouvais dommage que tu ne le notes pas. Certes, j'ai bien compris que pour toi les sonorités utilisées étaient fort éloignées du quotidien de ce que tu écoutes. Toutefois j'estimes que tu es tout à fait en qualité de le noter ; une manière d'informer le quidam qu'il y a en quelque sorte "tromperie sur la marchandise".
Mais pour conclure je suis bien d'accord sur le fait que c'est bien à toi seul d'en décider :-)





BEAST IN BLACK
BERSERKER


Le 19 Septembre 2019 par VALEK.


Un disque qui ne vaut pas grand chose mais qui s'écoute bien avec toujours des refrains sucrés. Il y a de très bons passages.





BEAST IN BLACK
FROM HELL WITH LOVE


Le 19 Septembre 2019 par VALEK


BEAST IN BLACK est un groupe aux refrains sucrés parfois insupportables. C'est un registre classique dans le Heavy Metal. Personnellement ce groupe m'amuse. J'aime beaucoup BEAST IN BLACK contrairement aux apparences.





BEAST IN BLACK
FROM HELL WITH LOVE


Le 18 Septembre 2019 par BABAR

En réponse à Ren : Je ne refuse pas de donner de note, c'est juste que ce n'est pas du tout un style de musique que j'écoute. De la même manière je n'irais pas noter un album de Country car je n'ai pas le background et la sensibilité nécessaire pour émettre un jugement avec lequel je serais à l'aise.





Turilli / Lione RHAPSODY
ZERO GRAVITY (REBIRTH AND EVOLUTION)


Le 18 Septembre 2019 par THORPEDO


Voilà donc le nouveau projet de TURILLI qui aurait dû s'appeler ZERO GRAVITY mais qui s'appelle finalement encore une fois RHAPSODY.

En tant que grand fan de RHAPSODY depuis ses débuts, j'avais dix-sept ans à l'époque et je me suis pris la baffe "Ira Tenax"/"Warrior Of Ice" en pleine gueule, j'attends toujours avec beaucoup d'impatience les sorties de toute la clique RHAPSODY.

Depuis le départ de TURILLI, il y a eu de bons et moins bons albums de part et d'autres, puis Luca décide qu'il en a fini avec le Metal et nous gratifie d'une message poignant nous expliquant qu'il va faire du ADELE (!), c'était à peine un an avant la sortie de ce disque.
Pour finalement, revenir là-dessus et nous pondre cet album.

Que vaut-il cet album justement ?
À la première écoute, je n'ai pas du tout aimé les deux premiers singles sortis il y a déjà quelques semaines ("Phoenix Rising" et "D.n.a").
Après plusieurs écoutes, on finit par déceler les qualités de ces compositions.
Et il y en a !
Autant le dire tout de suite, Turilli, après un dernier album "solo" très décevant, n'a pas tout perdu.
Comme pour un peu tout le reste de l'album, cela monte après plusieurs écoutes mais pas assez à mon goût.
En effet, ce n'est pas, selon moi, au niveau de ce qu'il a pu proposer par le passé.
Je trouve l'album trop brouillon et trop produit à la fois.
Un bon gros bordel par moments et on en perd le fil directeur, ce qui est bien dommage.

En gros, je trouve qu'il n'y a pas de "rebirth" et peu d"evolution".
Pas de renaissance car de manière générale, on est dans la lignée des dernières sorties de Turilli, heureusement plus proche de la qualité d'un "Ascending To Infinity" que d'un "Promotheus". D'ailleurs, l'album aurait été meilleur (vu le style) avec Conti au chant mais on y reviendra plus tard.
De l'évolution, il y en a un peu avec des petites touches QUEEN-esques et des petits interludes folkloriques, mais je trouve qu'on est loin du bouleversement total qu'ils ont bien voulu nous vendre d'un point de vue communication.

La musique est bonne (... Bonne... Bonne... Bonne dirait JJG) et mérite un bon 3,5/5 et l'album trouvera sûrement son public. J'ai peu de doutes là-dessus.
Cela reste du Turilli et donc gage de qualité et tout comme pour son ex-compère Staropoli, les mecs ont toujours proposé de très bonnes choses (à l'exception de "Dark Wings Of Steel" pour Staropoli et de "Prometheus" pour Turilli, qui ne sont pas catastrophiques du tout mais en-deçà de leurs productions habituelles).

Mais venons-en maintenant aux trois points qui me font baisser la note finale :

Premièrement, comme je l'ai déjà dit, le son de guitare ne me convient (encore une fois avec Turilli) pas du tout. Je le trouve trop noyé dans la masse.
Le mec nous l'a annoncé il n'a plus très envie de faire du Metal et cela s'entend selon moi.
On me dira sûrement qu'il faut l'écouter en Dolby Atmos mais peu importe, un album doit bien sonner même sans.
-0.5 pour le son.

Aussi étonnant que cela puisse paraître, je trouve que le chant de Lione n'est pas si adapté que cela au concept. Ce n'est pas catastrophique et il y a de très bonnes performances sur cet album mais j'ai du mal avec les passages rapides et très orchestrés et la voix de Fabio.
Décidément, je le préfère très largement chantant dragons et princesses plutôt que concepts mathématiques tirés par les cheveux.
Selon moi, et pourtant je préfère Lione, l'album aurait été meilleur avec Conti au chant.
Mais ça ne faisait peut-être pas assez "Rebirth and Evolution"...
En vérité, cela ne m'étonne qu'à moitié puisque je le trouve déjà pas terrible dans ANGRA.
-0.5 pour le concept (surtout) et le chant (un peu).

Enfin, il fallait absolument punir le comportement de girouettes de Turilli et Lione.
Attention, rien de nouveau au soleil, ce ne sont pas les premiers ni les derniers mais cela mérite tout de même sanction.

Pour ceux qui ne sont pas au courant, Lione a passé son temps post-split à cracher sur Turilli expliquant combien il était soulagé de le voir partir, qu'ils ne s'étaient jamais entendus avec malheureusement parfois des attaques assez violentes.
Je ne sais pas si je peux poser un lien YouTube mais il y a des preuves filmées.
Et paf ! Miracle de l'amour, les voilà de nouveau ensemble.
Marrant, non ?

Pour Turilli, j'en ai déjà parlé, le Metal l'emmerde, il ne va plus jamais en faire et le voilà de retour un an plus tard. Un peu de cohérence, merde !
Maintenant, à chaque interview, il a toujours un mauvais mot sur le style qui l'a pourtant rendu célèbre. Pareil, tu peux dire que tu es passé à autre chose, pas de problème là-dessus, mais ma maman m'a appris que ce n'était pas beau de cracher dans la soupe.
-0.5 pour le comportement des deux stars du groupe.

3,5 (l'album est vraiment pas mal en dehors des défauts cités tout au long de ce pavé)
-0,5 pour le son,
-0,5 pour le concept (surtout) et le chant (un peu),
-0,5 pour le comportement des deux stars du groupe,
= 2/5.
C'est dur je sais mais j'assume.
J'attendais mieux de Turilli.

(Pourquoi suis-je aussi méchant? PARCE QUE!!!!!)

PS : je reste persuadé que le côté fantasque et je pars dans tous les sens de Turilli fonctionnait bien mieux en duo avec Staropoli et son côté plus cadré et capable de maintenir le fil directeur. Et vice-versa comme diraient les Inconnus !
L'un sans l'autre, il me manque toujours quelque chose.





SCORPIONS
BLACKOUT


Le 18 Septembre 2019 par LE MOUNGEPEDOUN


SCORPIONS a souvent été inégal dans sa longue et belle carrière, mais là je l'avoue c'est un album trop bon qui symbolise le Zénith atteint par le groupe avant une descente inévitable. Ici son Hard Rock est efficace à souhait ; le titre "Dynamite" en est le parfait exemple, un morceau parfait de bout en bout. Schenker est en super forme avec ses riffs tranchants, à l'image de la pochette (des fourchettes en guise de lunettes, fallait oser). Comme il est bon ce disque, un Hard Rock comme ça c'est si bon quand c'est trop mac, parole de Hard Rocker.





BEAST IN BLACK
FROM HELL WITH LOVE


Le 17 Septembre 2019 par IRONGE_MAIDENT


Encore meilleur que leur premier, le côté joyeux, et rose à la fois. Tout trve metalhead qui voue un kvlt au vrai de vrai Metal, luisant de muscle pimpant, graisseux, sale, accoutré de vêtements délavés puant de la veille, ben vous allez être forcément déçus. Mais voilà quoi, dans la vie il n'y a pas juste le Trve Mythol, le fier a bras sanguinaire, en slip léopard, épée en main, il y a des nuances, des détails subtils, qui rend BEAST IN BLACK accrocheur. Pour plaire où ne pas plaire, selon les goûts, dans mon cas je suis conquis. Pourtant je déteste BABYMETAL, quoi qu'on en dise, BEAST IN BLACK est encore loin du sucrage, mielleux des Japonaises.

Le Heavy Metal (j'englobe tout sous cette étiquette), est selon certains presque immuable, un genre de dinosaure condamné a ne pas évoluer, sous peine de mort. Alors la réflexion se pose forcément, doit-il mourir par les cris de joie des pourfendeurs de la foi "True Metal" où passer outre les railleries et s'affirmer ?

BEAST IN BLACK, unlimited power, unlimited sin, there a price you must pay. Voilà.





SHADOW GALLERY
CARVED IN STONE


Le 17 Septembre 2019 par SWISSIDOL


Je ne suis pas fan du son de cet album que je trouve très froid, un peu comme du Fates Warning. Mais les compos, elles, tiennent plutôt la route, à l'image du fabuleux "Crystalline dream" qui justifierait presque à lui seul l'achat du cd. Bien sûr, le niveau des musiciens est renversant et j'ai trouvé original le fait que le groupe utilise autant le piano.
Tout n'est pas fantastique ("Cliffhanger", par exemple) mais j'ai fini par craquer sur l'étonnante structure du titre-fleuve "Ghostship".
Désolé pour les fanatiques de Baker mais je trouve "Digital ghost" nettement au dessus





BEAST IN BLACK
FROM HELL WITH LOVE


Le 17 Septembre 2019 par REN


Ah BEAST IN BLACK ! Le groupe de Power Metal qui divise, un vrai Detritus musical (on s'emballe pas) expédié dans un village d'irréductibles métalleux pour y semer la zizanie !
Et ça tombe bien, je ne suis d'accord avec... Personne !
Pas d'accord avec Jeff parce que justement moi, tout ce qu'il reproche au groupe : le kitsch, les claviers outranciers, ce mélange Pop-Dance-Metal, ces sonorités Électro j'aime ça.
Pas d'accord non plus avec l'intervenant qui disait sur le premier disque qu'il ne fallait pas qu'un chroniqueur n'aimant pas le disque le commente. Au contraire, du moment où c'est un amateur du genre, en l'occurrence Power Metal, son avis est intéressant (il manque peut-être une kro-express par un autre membre pour équilibrer et ne pas faire que ceux qui ne connaissent pas ne s'enfuient en hurlant).
Du coup je ne suis pas d'accord avec Babar qui se refuse à noter parce qu'il n'aime pas du tout. Le groupe s'inscrit dans la mouvance Power Metal, tu dis aimer ce genre, l'album ne t'a pas plu, ta note est une information intéressante.
Pas du tout d'accord avec Pilgrimwen pour la ressemblance avec C. "Turtle" Wilhem. J'ai la photo de Papadopoulos de la jaquette intérieure ; franchement Ewen on en est loin !
Pour finir pas d'accord avec... Moi-même ; je voulais au départ mettre 3/5 mais définitivement un album de BIB ne peut laisser indifférent : on aime ou on déteste.
Pour terminer plus sérieusement, j'arrondis mon 3,5 à 4 parce que même si selon moi le disque ne bénéficie plus de l'effet de surprise du premier opus, il est, comme dit précédemment, plus équilibré.
Si Anton Kabanen souhaitait un projet musical qui divise encore plus que BATTLE BEAST force est de constater qu'il a réussi son coup. BEAST IN BLACK est au Power Metal ce que RECKLESS LOVE est au Glam. Tant que les mélodies sont là, que les sonorités Electro-Dance sont saupoudrées sans excès, le groupe aura son public ; reste à espérer qu'il n'aille pas "un pont trop loin" comme son voisin suédois auquel je l'ai comparé et qui s'est, pour moi, lamentablement vautré dans la guimauve sur son dernier méfait.





SHADOW GALLERY
DIGITAL GHOST


Le 17 Septembre 2019 par SWISSIDOL


Excellente surprise que cet opus de SHADOW GALLERY. Je ne possédais que "Carved In Stone" et j'ai trouvé "Digital Ghost" dans une boutique d'occasion ; sans grande conviction. Et j'ai été bluffé. Les morceaux sont un peu plus sombres que ceux de "Carved" mais la prod' est nettement plus chaude. Le chant me rappelle par moments un certain Geoff Tate ("Pain") et il n'y a rien à jeter de ce festival Prog' avec une touche QUEEN-esque par instants.





BEAST IN BLACK
FROM HELL WITH LOVE


Le 17 Septembre 2019 par FENRIL


Pour répondre à PILGRIMWEN, c'est exactement la réflexion que je me suis faite à la première ligne de chant de "Blind And Frozen" sur le premier album !

Un sacré chanteur ce Yannis. Mais le reste du groupe....

J'adore le Power Metal, j'adore le kitsch, le vintage, tout ce que vous voulez. Mais ce groupe, c'est trop pour moi. Je peux me tromper, mais autant GLORYHAMMER me semble très second degré, autant les membres de BEAST IN BLACK semblent se prendre très au sérieux (le clip de "Blind And Frozen", encore elle, était gênant).

Trop de niaiseries, trop de mélodies ultra téléphonées et trop de guimauve. Je trouve les compositions ridicules, les sons de clavier abominables et les compositions très fades si on enlève l'habillage sucré.

Je n'aime pas du tout BEAST IN BLACK, et je les maudit un peu pour cette mode qu'ils ont amené de Power Metal aseptisé, blindé de sonorités Dance dégueulasses. Parce que niveau Dance, on tape pas dans ACE OF BASE ou E Type, là c'est plutôt DJ Bobo ou Scooter.

Beurk le premier album, beurk celui-ci.







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